A Saint-Etienne, le malaise dans les Ehpad ne date pas d’hier

Capture d'écran Google Street View / DR

On revient sur les mesures annoncées vendredi par la ville de Saint-Etienne après les accusations de « maltraitance institutionnelle » dans les Ehpad municipaux lancées par les syndicats.

Un récent rapport de l’ARS, l’agence régionale de santé, ne montre aucun cas de maltraitance en tant que telle, a rappelé le maire Gaël Perdriau, très remonté après ces allégations.

Parmi les mesures décidées par l’édile stéphanois, une augmentation des heures de formation pour les personnels, le développement des animations pour les résidents avec notamment l’acquisition d’un minibus pour faciliter les sorties, le recrutement de 5 aides-soignants pour faire en sorte que les effectifs soit les mêmes en semaine et les week-end. Et le recrutement de deux directeurs.

La ville met fin à la mutualisation des directions décidée sous Maurice Vincent. Désormais, chaque maison de retraite aura un directeur ou une directrice… Pour Gaël Perdriau, la situation dans les maisons de retraite a tout simplement changé depuis 2010

Pour l’ancien maire, la situation était stabilisée en 2014

De son côté, l’ancien maire de Saint-Etienne Maurice Vincent rappelle qu’à l’époque, il avait déjà pris le taureau par les cornes. « Le choix d’affecter 3 postes de direction pour 5 EHPAD était justifié d’une part par la prise en charge directement par le CCAS de 
nombreuses tâches de gestion juridiques et de ressources humaines et visait d’autre part à concentrer prioritairement le moyens sur le 
personnel d’accompagnement et de soin des personnes âgées »

Maurice Vincent souligne que les agents des maisons de retraite municipales dénoncent l’insuffisance de moyens qui leur son attribués depuis 2017.

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