Firminy : Marc Petit ferme la porte à un conseil municipal extraordinaire

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Les suites de l’affaire Marc Petit à Firminy. Le maire de la commune est clair et net, malgré les pressions. Il refuse la tenue d’un conseil municipal extraordinaire, comme le demandent les 10 élus de l’opposition et 7 élus de sa majorité. Tous exigeaient un débat apres la condamnation de Marc Petit à un mois de prison avec sursis pour agression sexuelle. Ils viennent de recevoir sa réponse dans un courrier.

Une nouvelle démission à venir au conseil municipal

« Refus de convocation d’un conseil municipal extraordinaire », voilà l’intitulé de ce courrier que nous nous sommes procuré. Marc Petit l’explique par le fait que « les conditions juridiques (…) ne sont pas satisfaites », car – selon lui – l’objet et la motivation de la demande du groupe conduit par Laurence Juban et du groupe emmené par Julien Luya « ne coïncident pas ».

Il considère donc que l’obligation que la demande émane d’au moins un tiers des 33 conseillers municipaux appelous n’est pas remplie. L’édile leur annonce toutefois que « pour satisfaire leur requête la question a été portée à l’ordre du jour de la séance ordinaire du conseil municipal programmée le 1er avril 2019 ». Les deux groupes d’élus expriment leur déception et considèrent que le maire « joue la montre » à l’approche du vote du budget municipal.  Et Marc Petit pourrait aussi perdre encore un peu de terrain avec la démission, attendue prochainement, d’une des deux élues communistes qui lui ont demandé de se mettre en retrait de la fonction de maire après sa condamnation. Condamnation dont il a fait appel.

Avec le départ d’Alexandre Fressonnet (SE), ils ne sont plus que 14 conseillers municipaux à avoir choisi de maintenir leur confiance au maire, contre 18 qui ont pris l’option inverse.

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