Firminy : un habitant met en cause la prise en charge du SAMU dans la mort de son frère

Les urgences à Firminy / photo DR

Un témoignage sur ACTIV. Celui d’Olivier, habitant de Firminy et dont le frère Thierry est décédé en juillet 2013 des suites du virus H5N1, le virus de la grippe aviaire. Les symptômes sont apparus, deux ans plus tôt, en mars 2011. Thierry, 51 ans, contracte une très forte fièvre. Très affaibli, impossible pour lui de se déplacer seul. Sa mère, qui habitait le même immeuble que lui, était dans l’incapacité de le conduire chez le docteur.

Transporté à l’hôpital de Firminy, puis au CH Nord

Olivier vivant, lui, sur Paris à l’époque, elle a donc appelé les secours. Mais le SAMU lui a conseillé de voir directement avec le médecin traitant.  Au bout de deux jours et à force d’insister, le SAMU a tout de même décidé d’envoyer une équipe médicale comme le raconte aujourd’hui Olivier

« Il faut revoir l’organisation dans la prise en compte des appels »

Thierry décèdera le 15 juillet 2013 après avoir été plongé, pendant cinq semaines au printemps 2011, dans un coma artificiel. L’affaire Naomi, à Strasbourg, a réveillé chez Olivier de douloureux souvenirs. Sept ans après, il regrette de ne pas avoir porté l’affaire en justice…

Suite au décès de son frère, Olivier a adressé de nombreux courriers aux médecins, à l’Agence régionale de santé et même au ministère de l’Intérieur. « Chacun dans ses réponses se renvoie la balle », nous confie-t-il. Notre rédaction a pu se procurer ces réponses écrites. Ci-dessous, celles du directeur de cabinet du Préfet de la Loire à l’époque et du maire de Firminy, Marc Petit.

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Les urgences à Firminy / photo DR

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