Grand débat national : la ville de Saint-Etienne donne les moyens aux habitants de s’exprimer

Les cahiers de doléances ouverts à l'Hôtel de Ville de Saint-Etienne / Photo ACTIV RADIO

Le grand débat national voulu par Emmanuel Macron est lancé ce mardi. Jusqu’à mi-mars les Français sont invités à s’exprimer et à donner leur avis sur la base des questions posées par le Chef de l’Etat dans son courrier adressé en début de semaine. Et la ville de Saint-Etienne souhaite s’impliquer dans ce débat.

Cahiers de doléances, débats, réunions publiques…

Même si Gaël Perdriau avoue ne pas savoir si la méthode choisie par le Président de la République est la bonne, le maire de Saint-Etienne – qui prône le dialogue depuis le début de à crise des gilets jaunes – veut « accompagner la démarche ». Et comme il l’a expliqué ce mardi en conférence de presse, la ville va donner les moyens aux Stéphanois de s’exprimer « librement et sereinement. » Comment ? D’abord via les cahiers de doléances en place à l’hôtel de ville et désormais dans toutes les mairies annexes de la capitale ligérienne. Déjà plus de 500 Stéphanois se sont exprimés par ce biais.

« Saisir l’opportunité de s’exprimer »

Ensuite, en impliquant tout le monde : associations, amicales laïques, maisons de retraite, acteurs économiques… la Ville va les inviter à participer au débat. Ce n’est pas obligatoire mais sur la base du volontariat. Enfin, pendant 40 jours, tout citoyen souhaitant organiser un temps d’échange – dans le cadre du débat national – pourra profiter, sur réservation, de la mise à disposition gratuite d’une salle à la Bourse du Travail. Pour Gaël Perdriau, il faut « saisir l’opportunité de s’exprimer » que laisse Emmanuel Macron.

La municipalité veut aussi organiser en parallèle cinq réunions publiques, animées par des professionnels neutres et en présence d’élus. Le calendrier précis sera connu dans les prochains jours.

Les cahiers de doléances ouverts à l'Hôtel de Ville de Saint-Etienne / Photo ACTIV RADIO

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