Teri Moïse morte : Hommages sur Twitter
Depuis l’annonce de la mort de Teri Moïse, les réactions émouvantes affluent sur Twitter et rendent hommage à « cette femme du monde au répertoire poétique ».
Mort de Teri Moïse : un suicide
Teri Moïse, chanteuse de Les poèmes de Michelle, s’est suicidée dans un hôtel à Madrid le 7 mai dernier, à l’âge de 43 ans, selon le patron de Tropiques FM.
Surnommé l’ « Ange Vert », Dominique Rocheteau a porté les couleurs de l’AS St Etienne pendant l’épopée des années 1970. Il est aujourd’hui revenu dans le club stéphanois en tant que membre du directoire.
- ITW : "Pouvez-vous vous présenter en quelques mots et nous résumer brièvement votre carrière ?
- J’ai débuté ma carrière de footballeur dans un petit village en Charente-Maritime : Etaules. Je suis ensuite passé par La Rochelle, avant d’être repéré par deux grands clubs : le FC Nantes et l’AS Saint-Etienne. Je suis donc arrivé à l’ASSE en 1971, à l’âge de 16 ans. J’ai continué mes études en parallèle, au Lycée du Portail Rouge. J’ai commencé par m’entrainer avec les amateurs, car il n’y avait pas de centre de formation à l’époque. Je suis ensuite passé professionnel, ce qui n’a pas été facile car j’ai été perturbé par plusieurs blessures.
J’ai passé huit années de ma carrière à l’AS St Etienne et après mes vingt cinq ans, j’ai rejoint le Paris Saint Germain. J’ai passé sept saisons dans le club de la capitale, avant de terminer ma carrière à Toulouse. Concernant mon palmarès, j’ai été champion de France avec Saint-Etienne à plusieurs reprises, nous avons également remporté une coupe de France, et avons atteint une finale de Coupe d’Europe.
J’ai également connu l’équipe de France, avec la génération Platini, Giresse… avec lesquels j’ai disputé les Coupes du Monde 1982 et 1986.
- Vous êtes retourné depuis à l’AS Saint-Etienne où vous êtes membre du directoire. Pouvez-vous nous décrire votre rôle au sein du club ?
- Je suis en quelques sortes le directeur sportif, puisque je m’occupe de toute la partie sportive, que ce soit au niveau de la formation et au niveau professionnel avec Christophe Galtier…
- Quel est votre plus beau souvenir à l’AS St-Etienne ?
- Mon plus beau souvenir … Ce n’est pas la finale de la Coupe d’Europe, car je n’ai disputé que sept minutes du match. J’étais blessé et je suis rentré à la fin de la rencontre. Mon meilleur souvenir ne concerne pas forcément un match, car il y en a eu énormément, comme celui contre Kiev où je marque le but de la qualification à la 120ème minute de jeu. C’est un ensemble entre les joueurs, l’équipe, Geoffroy Guichard… C’est à cette époque que le stade est devenu le « Chaudron » et ce n’est pas par hasard. C’était une équipe, un groupe où il n’y avait pas forcément de stars, mais il y avait des joueurs qui s’appréciaient, qui avaient envie de jouer ensemble, qui se faisaient plaisir sur le terrain… Trente ans après, nous continuons à nous revoir très régulièrement, et c’est ça le plus important.
- Quelles sont les activités que vous aimez pratiquer en dehors de votre vie professionnelle ?
- Quand j’ai un peu de temps, je fais découvrir la région stéphanoise à mon épouse, qui n’était pas avec moi lorsque j’étais joueur. Je connais plutôt bien la région car j’y ai passé plusieurs années, même si Saint-Etienne a beaucoup changé depuis. J’aime me promener dans la région, et j’aime cette convivialité qui règne à Saint-Etienne et qui n’existe pas forcément ailleurs. J’aime aussi le fait que l’on puisse sortir rapidement de la ville, pour se retrouver en pleine campagne comme à Saint Victor sur Loire ou au Col de la République.
- Quel est l’endroit qui symbolise le mieux la mutation de l’agglomération stéphanoise à vos yeux ?
- Il y a plusieurs endroits, la Cité du Design, le Zénith, le quartier de la gare de Chateaucreux… On sent qu’il y a de grands changements à Saint-Etienne. Quand je suis arrivé pour la première fois à Chateaucreux à l’âge de quinze ans, ça n’avait rien à voir avec la gare actuelle ! Il y a également Geoffroy Guichard qui est actuellement en pleine reconstruction et rénovation.
Stéphanois d'origine, Roland Fortunier est depuis décembre 2010 le directeur de l'Ecole nationale d'ingénieurs de Saint-Etienne.
- ITW : "Pouvez-vous vous présenter en quelques mots et nous parler de votre parcours ?
- J’ai 51 ans. Je suis stéphanois d’origine car je suis né à Saint-Etienne. J’ai fait mes études supérieures à l’Ecoles des Mines de Saint-Etienne, et j’en suis sorti en 1983. J’ai ensuite travaillé dans l’industrie à Lyon, à Firminy… J’ai par la suite accepté un poste de professeur à l’Ecole des Mines d’Alby, où je suis resté quelques années, avant de revenir à Saint-Etienne toujours en tant que professeur. En décembre 2010, j’ai été élu directeur de l’ENISE.
- Pouvez-vous justement revenir sur votre nomination au poste de directeur de l’ENISE ?
- J’ai été élu directeur en novembre et nommé, par le ministre de l’enseignement supérieur en décembre 2010. Quand on arrive au poste de directeur d’une école, nous n’avons au début qu’une vision macroscopique, et il faut se forger une vision dans le détail pour construire un projet.
- Pouvez-vous nous présenter l’ENISE en quelques chiffres ?
- L’ENISE c’est l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Saint-Etienne, donc c’est une école nationale. Il y a environ mille personnes sur le site, avec environ 850 étudiants et 150 permanents. C’est une école sur 5 ans, avec un modèle original puisque nous recrutons des élèves au niveau BAC, que nous conduisons à un diplôme d’ingénieur reconnu nationalement. C’est une école qui a également des laboratoires de recherches, qui sont plutôt reconnus car nous partageons l'un d’entre eux avec le CNRS et l’école centrale de Lyon. C’est un des laboratoires les mieux notés de la Région Rhône Alpes.
- Quel est votre regard sur l’enseignement supérieur à Saint-Etienne ?
- Dans la région Stéphanoise, l’enseignement supérieur présente une particularité intéressante, c’est qu’il n’y a aucune école concurrente. L’Ecole des Mines est une école qui forme des ingénieurs plutôt généralistes, c’est un établissement qui est très bien classé, qui recrute à très haut niveau après les classes préparatoires. Ensuite, il y a l’Ecole TELECOM qui est intégrée à l’Université, qui forme en télécom et informatique, et l’ENISE qui forme des ingénieurs plutôt de terrain, en mécanique et génie civil. Ce sont vraiment des écoles complémentaires.
Il y a également d’autres écoles d’enseignement supérieur à Saint-Etienne, en plus des écoles d’ingénieurs, qui sont elles aussi complémentaires, comme l’Ecole Supérieure d’Art et Design, l’école d’architecture, l’école de commerce. C’est vraiment très riche, et je crois que Saint-Etienne a la chance d’avoir un panel d’écoles qui ne sont pas en concurrence mais qui au contraire travaillent beaucoup ensemble.
- Quel est l’endroit qui symbolise le mieux la mutation de l’agglomération stéphanoise à vos yeux ?
- Il y a un endroit précis que je peux citer, qui est la zone Technopole, site Carnot. C’est endroit qui est en train de devenir un lieu où l’on veut essayer de mixer entreprises, enseignement supérieur et innovation. L’ENISE a d’ailleurs un rôle à jouer dans ce quartier, puisque l’école y dispose d’un site sur place.
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