Les gendarmes de la Loire poussent un coup de gueule face à la multiplication des refus d’obtempérer

Crédit photo : Gendarmerie de la Loire

Le coup de gueule des gendarmes de la Loire… A plusieurs reprises, ces derniers jours, ils ont été confrontés à des refus d’obtempérer lors de simples contrôles routiers. Des comportements qui peuvent avoir des conséquences graves.

Des refus d’obtempérer qui se déroulent aussi bien de nuit comme de jour. Dans un message posté sur la page Facebook de la gendarmerie de la Loire, le colonel Romain Pascal évoque des faits qui se sont déroulés entre le 24 et le 26 février dernier. A trois reprises et à quelques heures d’intervalles, des automobilistes ont forcé délibérément un dispositif mis en place, « au mépris de la vie des hommes et des femmes qui ont choisi de s’engager pour la sécurité de leurs concitoyens », explique-t-il.

Il y aura des suites judiciaires

Des enquêtes sont en cours et les conducteurs seront jugés. Dans les cas évoqués, il n’y pas eu de  drame. Les gendarmes impliqués ont réagi avec « professionnalisme et sang-froid », souligne le colonel. Mais ce n’est pas toujours le cas. Dans la Somme, samedi dernier, un chauffard de 27 ans a fauché un gendarme. Et à Saint-Etienne, en zone police, un agent avait ouvert le feu dans la nuit du 22 au 23 février dernier sur une voiture qui fonçait à vive allure sur une patrouille venue sécuriser un accident de la route. Le chauffard a écopé de 18 mois de prison ferme.

La gendarmerie de la Loire rappelle qu’un refus d’obtempérer est puni dans le code de la route d’un an de prison et 7.500 euros d’amende. 

Crédit photo : Gendarmerie de la Loire

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