Les Verts en perdition à Troyes

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Très piètre performance des hommes d’Oscar Garcia ce dimanche sur la pelouse de Troyes, pour la 8è journée de Ligue1. Pourtant en supériorité numérique, les Verts ont bafoué leur football et reviennent de l’Aube des interrogations plein la tête.

 

Et pourtant les coups du sort tournaient du bon côté…

Dominateur à la possession dès les premières secondes de la partie, les Verts n’ont su faire qu’une seule chose : mettre le pied sur le ballon, mais sans avoir aucune idée de ce qu’il fallait en faire. Les passes incessantes vers l’arrière-garde stéphanoise rivalisaient avec les longues ouvertures inoffensives de Loïc Perrin, bien en peine face à l’attaquant coréen de l’ESTAC, Suk, qui s’offrait la première occasion du match avant le quart d’heure de jeu. C’est dans ces phases de jeu incipides, que les Verts parvenaient à se créer deux occasions coup sur coup : d’abord avec le tir de Bamba au-dessus (25′) puis le coup-franc d’Hernani qui frôlait le poteau (30′). Et les dieux du football semblaient bienvaillants avec les Verts et l’expulsion d’Azamoum, pour un tacle engagé sur la cheville meurtrie de Cabella (34′). Réduits à 10, les locaux allaient quand même trouvé l’ouverture sur une contre-attaque éclaire de Grandsir, conclue par Bryan Pelé (1-0, 41′). Les tourments de Rennes resurgissaient alors à la mi-temps.

 

Un bon retour rapidement douché

Malgré ce coup au moral, les Verts revenaient avec de meilleures intentions et en insistant côté gauche, Cabella trouvait Hernani à l’entrée de la surface de réparation pour une égalisation logique au retour des vestiaires (1-1, 53′). Mais les Stéphanois n’auront tenus que deux minutes. Et après une main anodine de Pajot à l’entrée de la surface, Khaoui s’essayait au coup-franc. Le milieu troyen parvenait à tromper un Stéphane Ruffier qui avait laissé un espace énorme et grand ouvert sur sa gauche (2-1, 55′). Le coup de grâce pour des Stéphanois, qui, malgré les entrées en jeu de Söderlund et Diony – associés devant – ne parvenaient plus à inquiéter l’ESTAC. Pire, Hernani écopait d’un carton rouge sévère en fin de rencontre pour un geste non maîtrisé sur Grandsir.

 

La deuxième trêve internationale arrive donc à point nommé, après seulement 5 points pris sur 20 possibles en septembre. Les Verts ont quinze jours pour préparer la venue Metz, lanterne rouge, et contre qui aucune excuse ne vaudra pour tout autre résultat qu’une victoire.

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Journaliste