L’Etat et la Région présentent leurs priorités pour la Loire dans les cinq ans à venir

Le Président PS de Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne / Photo Activ Radio

Le président de la région Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne et le préfet de région, Jean-François Carenco ont dévoilé ce lundi le contrat de Plan Etat-Région 2015-2020. Le CPER est un document à travers lequel l’Etat et la Région s’engagent sur la programmation et le financement pluriannuels de projets importants. Celui présenté hier porte sur une contractualisation d’un milliard d’euros chacun.

La Loire n’est évidemment pas en reste. Dans le volet mobilité, on notera que 22 millions d’euros seront alloués par l’Etat et par la Région à la ligne ferroviaire Saint-Etienne – Lyon. L’Etat mettra aussi 50 millions pour l’aménagement de la RN82 entre Neulise et Balbigny. Dans ce contrat, en revanche, pas une seule ligne sur l’A45.

La Loire bénéficiera aussi de ce CPER dans le domaine de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation avec par exemple, 14 millions d’euros mis sur la table pour le réaménagement du campus Tréfilerie à Saint-Etienne.

Quid du CPER après la fusion des régions ?

Cyril Michaud a demandé au député de la Loire Jean-Louis Gagnaire, également vice-président du Conseil Régional de Rhône-Alpes, ce que ce contrat allait devenir dans moins d’un an lorsque Rhône-Alpes et Auvergne auront fusionné.

 

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LES REACTIONS

Jean-François Carenco, Préfet de la Région Rhône-Alpes

« Le contrat de plan État-Région est avant tout un catalyseur des investissements. Outil de la politique publique d’égalité des territoires, le CPER est nécessaire pour développer les équipements des territoires, soutenir l’emploi et préparer l’avenir. Avec ce contrat, l’État réaffirme sa confiance dans le partenariat avec les Régions et les collectivités. »

Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes

« A travers sa dimension territoriale, ce CPER permet une vision stratégique de développement partagée entre l’État et la Région, qui se traduit par la mise en œuvre de projets structurants. Il a vocation à financer les projets en exerçant un effet de levier sur l’investissement local. Les régions mobiliseront par ailleurs des cofinancements, au titre des fonds européens structurels dont la gestion leur a été confiée »

Le Président PS de Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne / Photo Activ Radio

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