L’invitée de la rédac : Marine Le Pen, présidente du Rassemblement National

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A un mois tout pile des élections européennes du 26 mai, Marine Le Pen répond à nos questions ce vendredi sur ACTIV. La présidente du Rassemblement National et députée nous a accordé un entretien la semaine dernière à l’occasion de son passage dans la Loire, à Feurs, pour un meeting aux côtés de la tête de liste du parti Jordan Bardella.

Une campagne pour les « oubliés »

Lors de la campagne de la présidentielle en 2017, on n’avait pas vu la candidate FN dans notre département. C’est donc à Feurs et non à Saint-Etienne qu’elle a choisi de faire campagne pour les Européennes. Un choix stratégique, dit-elle, car elle souhaite s’éloigner « des grandes villes et des autoroutes pour aller au plus près des oubliés ». Chose qu’elle n’aura pas eu (ou pris) le temps de faire à Feurs. Elle s’est contentée d’une rencontre avec la presse locale et d’un meeting. Tout ça en à peine trois heures de temps.

Macron / Le Pen, match retour ?

Alors que les sondages donnent la liste LREM de Nathalie Loiseau et la liste RN de Jordan Bardella en tête (voire au coude à coude selon certaines projections), Marine Le Pen refuse de parler d’un match retour entre elle et Emmanuel Macron. Pour elle, c’est le choix entre deux visions qui s’oppose avant tout. Une vision « nationale » contre une vision « mondialiste ». Elle appelle en tout cas à saisir le scrutin du mois prochain pour envoyer un « avertissement » au Président de la République et sanctionner sa politique. Et à la question, se définit-elle comme eurosceptique ? Elle répond qu’elle est une « Européenne convaincue que l’Europe est en train d’être tuée par l’Union européenne ».

Interview complète à écouter ici =>

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