Loire : les AVS réclament un vrai statut et moins de précarité

Elles accompagnent les enfants en difficulté ou en situation de handicap. Les auxilliaires de vie scolaire ou AESH étaient rassemblées devant l’inspection académique mercredi après-midi à Saint-Etienne pour faire entendre leurs droits. Payées environ 680 euros par mois, elles sont 1.300 dans la Loire en contrat aidés, en CDD ou contractuelles de la fonction publique. La profession réclame un vrai statut et moins de précarité

Témoignages au micro ACTIV

Mathy travaille à l’école Chappe à Saint-Etienne et suit notamment une petite fille autiste

Mina travaille dans deux écoles de Montaud à Saint-Etienne. Elle rappelle l’importance de leur accompagnement

Taline, elle, est en CDD depuis trois ans dans un établissement Ulis à Andrézieux-Bouthéon

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