L’UEAJ : une vraie seconde chance pour les jeunes délinquants

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La Direction de la protection judiciaire de la jeunesse a décidé d’ouvrir ses portes ce lundi dans la Loire pour expliquer son action. L’Unité d’éducation et d’activité de jour (UEAJ) a deux antennes : à Roanne au boulevard du Marais, et à Saint-Etienne.

La rédaction d’ACTIV a pu pénétrer au cœur de la structure stéphanoise, située rue des Alliés. Derrière ses portes, on trouve des jeunes délinquants mineurs, condamnés par la justice que l’on place dans pour une durée de 3 à 6 mois afin de les couper de la rue, et de leurs quartiers respectifs parfois néfastes. Une façon de les faire reprendre les bases de la vie en communauté comme l’explique Hakim Tilouch, directeur territorial adjoint

Une trentaine de jeunes encadrés dans le département

A Saint-Etienne, ce ne sont pas moins de de 15 jeunes qui peuvent être accueillis, 12 à Roanne.  Objectif final : offrir à ses jeunes la possibilité de se réinsérer dans la vie scolaire ou active en étant plus à même à se comporter en conséquence.  C’est ce que nous explique Nabil, éducateur. Il nous raconte l’histoire d’un jeune homme arrivé à l’UEAJ suite à des faits de vols avec violence

Toutes les histoires ne sont pas aussi belles. Mais elles démontrent l’accompagnement et les opportunités que représentent ce type de structures pour ces jeunes, un jour condamnés par la justice. Une vraie seconde chance pour la plupart.

Journaliste
Commentateur sportif