Marc Petit poussé à la démission par la majorité d’élus de Firminy

Firminy 9 des 10 dissidents

Une majorité d’élus de Firminy poussent Marc Petit à démissionner, comme vient de le faire un membre de sa majorité. Marc Petit, le maire PCF de Firminy, condamné à un mois de prison avec sursis pour agression sexuelle, est poussé à la démission par la majorité des 33 membres du conseil municipal.

Au cours de conférences de presse organisées jeudi et vendredi à Firminy, sept élus de l’opposition et dix élus de la majorité ont demandé à l’intéressé de quitter son fauteuil de maire, « au nom de l’intérêt général, mais aussi de l’éthique et de la morale politique ».

Ils exigent par ailleurs la tenue d’un « conseil municipal extraordinaire » consacré aux déboires judiciaires de l’élu de 51 ans, avant le conseil municipal du 1er avril prévu pour le budget, qu’ils menacent de ne pas voter.

Marc Petit, qui clame son innocence, a fait appel de sa condamnation et annoncé à la presse qu’il ne démissionnera pas de ses mandats de maire, conseiller départemental et vice-président de Saint-Etienne Métropole.

Un membre de la majorité démissionne

Face cette situation de blocage, une première démission est intervenue vendredi au sein de la majorité. Il s’agit de celle d’Alexandre Fressonnet, le conseiller municipal délégué à la Jeunesse et à l’Enseignement supérieur.

« J’ai remis ce matin ma démission au maire. Elle sera effective à compter du 2 avril », précise l’entrepreneur de pompes funèbres, qui souhaite terminer les actions dans lesquelles il est engagé en tant que trésorier de la Mission locale de Firminy, et concernant le Salon du manga et de la culture japonaise organisé au sein de la cité appelouse.

Journaliste
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