Mauvaises odeurs à la Talaudière : huit entreprises et deux collectivités responsables

LEA NEZ 2
A la Talaudière, c’est peut être bientôt la fin des mauvaises odeurs qui persistent depuis quelques années maintenant. Il y a du nouveau côté judiciaire.

Des mesures déjà mises en place pour diminuer la pollution

Des enquêtes administratives et judiciaires ont été ouvertes pour identifier l’origine des mauvaises odeurs ressenties sur ce secteur de la métropole stéphanoise. Ces enquêtes  concluent à la combinaison de plusieurs facteurs de pollution organique et chimique. Dix entreprises (huit privées et deux publiques) sont ciblées comme responsables, à des degrés divers, de cette pollution olfactive dont l’intensité a diminué à la suite d’une première série de mesures. Le parquet de Saint-Etienne a notamment saisi voici près d’un an l’Agence française de la biodiversité (AFB), dans le cadre du volet pénal de cette affaire qui empoisonne la vie de la population depuis plusieurs années.

Le secteur agroalimentaire majoritaire

Parmi les huit entreprises de La Talaudière mises en causes, qui ont déjà revu leurs installations ou qui vont devoir le faire, six appartiennent au secteur agroalimentaire (cinq qui traite de la viande, plus une laiterie), les deux autres sont dans la mécanique et le traitement des déchets. Deux collectivités sont elles-aussi visées par des mises en demeure de la préfecture pour l’état de leurs collecteurs d’eaux usées et pluviales : la commune de La Talaudière et la métropole de Saint-Etienne.

Journaliste
Chroniqueuse