Municipales 2020 : une campagne qui s’annonce tendue à Firminy

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Le maire sortant, Marc Petit, brigue un troisième mandat malgré ses démêlés judiciaires.

Une vie municipale mouvementée depuis un an

Firminy qui compte 17 000 habitants est dirigée par l’ancien communiste Marc Petit depuis 2008. L’année 2019 a été agitée puisque le maire sortant a été condamné pour agression sexuelle en première instance, et en appel. Malgré tout, il a décidé d’être candidat à sa succession. La campagne avait démarré mollement mais le conseil municipal du 17 février a changé la donne. Plusieurs frondeurs ont quitté l’assemblée à l’issue du vote du budget. Un budget voté grâce à l’unique voix de Jean-Paul Valour des Patriotes ce qui a provoqué l’indignation des conseillers municipaux. En bref, la vie municipale des Appelous est très mouvementée depuis un an. L’éclairage d’Alexandre Pauze, journaliste de la Tribune le Progrès à Firminy :

Un scrutin très incertain

A Firminy, il y a les anti et pro Marc Petit. « Ceux qui le défendaient continuent à le faire mordicus et ceux qui l’attaquaient sont confortés dans leur position ». Il reste malgré tout populaire pour un certain nombre d’Appelous. C’est d’ailleurs l’un de ses arguments pour justifier sa candidature. Les enjeux à Firminy restent importants :

On compte quatre listes déclarées à Firminy : celle de la droite menée par Julien Luya, celle de l’union de la gauche menée par Anne-Sophie Putot, celle de LREM menée par Christian Bourbon et donc celle de Marc Petit. Autant de candidature, ce n’était pas arrivé depuis les années 60. Il y a 6 ans, le maire avait été élu au second tour avec 47,4 % des voix lors d’une triangulaire. Difficile en 2020 d’imaginer le gagnant.

Journaliste