Sénatoriales : quatre sièges à prendre dans la Loire

Photo DR / Le Sénat - Palais du Luxembourg

Après la Présidentielle et les Législatives, les élections Sénatoriales se profilent. Le scrutin aura lieu le 24 septembre prochain. Dans la Loire, il y a quatre sièges en jeu. Contrairement, aux scrutins de mai et juin dernier, nous ne sommes cette fois-ci pas appelés aux urnes. Ce sont les grands électeurs qui choisiront.

Sénatoriales, mode d’emploi

Les grands électeurs, c’est-à-dire les parlementaires, les conseillers régionaux et départementaux et une partie des élus municipaux des 327 communes de la Loire, qui ont été désignés au préalable pour voter. Le 24 septembre, les sièges de 170 sénateurs sur les 348 que compte le Sénat seront donc à renouveler. Ça représente un tiers du Palais du Luxembourg.

Renouvellement qui concerne les départements allant dans l’ordre minéralogique de l’Indre-et-Loire aux Pyrénées Orientales. Le département 42 en fait donc partie. Dans la Loire, quatre sièges sont donc à prendre. Deux sénateurs sortants ont choisi de se représenter et sont donc têtes de listes : le Républicain Bernard Fournier et la communiste Cécile Cukierman. Les déclarations officielles de candidatures aux Sénatoriales devront se faire en Préfecture entre le 4 et le 8 septembre.

Déjà six candidats déclarés

Parmi les candidats ayant déjà annoncé leur candidature aux sénatoriales, il y a le président du département de la Loire Bernard Bonne à la tête d’une liste de droite et du centre, le socialiste Jean-Claude Tissot, le président de l’agglo de Loire-Forez Alain Berthéas qui représentera La République en Marche, et Sophie Robert pour le FN. D’autres noms devraient encore sortir du chapeau. Pour rappel, l’ancien maire de Saint-Etienne Maurice Vincent – qui soutient désormais LREM –  a décidé de ne pas se représenter.

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Rédacteur en chef
Infos matinée

  • auditeur_radiofrance

    Espérons que dans la Loire une liste d’union de la gauche PCF LFI EELV PS se forme avec en tête Cécile Cukierman pour les élections sénatoriales du 24 septembre 2017.

    LREM ne respecte aucune des bases de la démocratie : double-appartenance autorisée, pas d’élections internes des référents territoriaux, règlement intérieur caché aux adhérents. De septembre 2016 à avril 2017 En Marche a fait croire à ses 373000 adhérents qu’ils participaient à un l’élaboration du programme 2017-2022 de gouvernement, alors que celui-ci a été conçu par un seul homme Mr Alexis Kohler. LREM a trompé ses adhérents. Il est temps que Maurice Vincent s’en rende compte et rejoigne un parti démocratique de gauche le Parti Socialiste.