L’assemblée nationale vote la création d’un délit contre les auteurs de thérapies de conversion

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Les auteurs pourront être punis de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende. 

Ce sont des thérapies qui visent à imposer l’hétérosexualité à des personnes lesbiennes, gays ou bi : les thérapies de conversion. L’assemblée nationale a voté un texte cette nuit. Il prévoit de punir de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende les personnes qui pratiquent ces thérapies de conversion.

La sanction pourra être portée à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende en cas de circonstances aggravantes notamment si la victime est mineure ou si l’auteur est un ascendant.

En Europe, l’Allemagne et Malte ont interdit les thérapies de conversion. Le texte français va désormais être transmis au Sénat alors que l’Assemblée l’a adopté à l’unanimité.