Le Département de la Loire vient en aide aux agriculteurs et aux internes en médecine

Photo - vigne touchée par le gel / DR

Le Département de la Loire débloque une aide de 600 000 €, un soutien exceptionnel destiné aux agriculteurs touchés par le gel au printemps dernier dans la Loire. 

600 000 euros pour les agriculteurs touchés par le gel 

Une aide votée ce vendredi en Assemblée Départementale. La Loire rappelle que les filières arboricoles, viticoles, apicoles et petits fruits rouges sont les plus touchées.

« Les récoltes de fruits à noyaux ont subi des taux de perte de l’ordre de 70 à 90 % selon les productions, celles des fruits à pépins de 50 à 80 % et des taux de perte semblent proche de 60 % en apiculture. En viticulture, les dégâts sont plus contrastés mais peuvent être très importants sur certains secteurs ». 

Dans le détails, ces 600 000 euros seront partagés en deux : 250 000 € sur le budget d’investissement pour l’intervention aux viticulteurs adossée à l’aide régionale (entre 100 et 130 bénéficiaires), et 350 000 € sur le budget de fonctionnement pour l’intervention aux productions arboricoles, petits fruits rouges (entre 60 et 80 producteurs) et l’apiculture (entre 30 et 40 producteurs) adossée à la procédure « calamité agricole » soit près de 120 producteurs.

Lutter contre les déserts médicaux 

L’autre aide majeure concerne les internes en médecine. Le département annonce ce vendredi la mise en place d’un nouveau dispositif expérimental de lutte contre les déserts médicaux, à savoir une aide de 3 ans à l’attention des internes en médecine générale.

Pour être éligibles, les internes doivent effectuer un stage de 6 mois dans les zones sous médicalisées sans pour autant conditionner cette aide à leur installation future.

Une aide qui permettra, selon le Département,  de compenser les frais supplémentaires engagés par les internes pour se rendre de leur domicile à leur lieu de stage, allant de 174 à 500 € par mois en fonction de la distance parcourue entre le domicile et le lieu de stage, sur la base d’un barème progressif.

L’enveloppe budgétaire dédiée est de 140 000 € par an.

Photo - vigne touchée par le gel / DR

Journaliste
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