Pourvoi en cassation rejeté pour l’ancien maire de Firminy, Marc Petit : le PCF l’exclut

Photo ACTIV RADIO / Marc Petit en conférence de presse en février 2019

Marc Petit définitivement condamné. L’ancien maire de Firminy a vu son pourvoi en cassation rejeté. 

La Cour de Cassation estime qu’il y a une « absence d’élément de droit à casser l’arrêt de la Cour d’Appel ». Le pourvoi en Cassation de Marc Petit rejeté ce mercredi.

L’ancien maire de Firminy est donc condamné définitivement. On le rappelle en novembre 2019, il avait écopé de 6 mois de prison avec sursis après avoir été jugé par la Cour d’Appel de Lyon.

Les faits eux remontent à 2016. Une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme avait porté plainte contre l’élu ligérien. Ce dernier l’aurait embrassée et aurait commis des attouchements au niveau de la poitrine lors d’un voyage en Turquie. L’élu quant à lui a toujours nié les faits reprochés.

Exclusion du PCF 

La fédération de la Loire du PCF, le parti communiste Français, condamne cette agression, la jugeant « incompatible avec les valeurs de respect de la dignité humaine que porte la gauche et le PCF ». Ce dernier l’exclu de façon définitive de son parti.

Le PCF appelle également Marc Petit à « tirer toutes les conséquences de cette condamnation et à démissionner de ses mandats électifs conformément à l’engagement qu’il avait pris publiquement au début de la procédure ». Le parti adresse aussi sa solidarité « aux appelous et à tous ceux qui se sentent trahi dans la confiance qu’ils avaient placée en Marc Petit ».

Photo ACTIV RADIO / Marc Petit en conférence de presse en février 2019