« Vigipirate » au niveau maximum pendant trois jours en Rhône-Alpes : et après ?

des militaires en faction en gare de Châteaucreux / Photo ACTIV

Pour la troisième journée consécutive ce lundi, le plan « Vigipirate » est à son niveau maximum en Rhône-Alpes, comme l’a demandé le chef de l’Etat François Hollande. Le Préfet de la Loire Fabien Sudry a rencontré hier les gendarmes en faction devant l’usine SNF à Andrézieux-Bouthéon. En fin de journée, il est allé à la rencontre des forces de l’ordre à la gare de Chateaucreux à Saint-Etienne. Mais au fait, pourquoi trois jours seulement ? Réponse du Préfet

La gare de Saint-Etienne n’est pas le seul lieu public concerné par un dispositif de surveillance accru, comme le précise Noelle Deraime, Directrice départementale de la sécurité publique (DDSP) dans la Loire

Le gouvernement dira aujourd’hui s’il maintient ou pas le plan « Vigipirate » à son niveau maximum en Rhône-Alpes.

Du côté de l’enquête

L’enquête après l’attentat perpétré vendredi en Isère s’est accélérée hier… Le principal suspect Yassin Salhi est sorti de son silence face aux enquêteurs de la PJ de Lyon. Il a reconnu avoir assassiné et décapité son employeur. Il dit avoir agi seul. Une perquisition a été menée à son domicile de Saint-Priest dans le Rhône. Yassin Salhi a été transféré dans la soirée au siège de la police antiterroriste près de Paris. L’épouse et la sœur du suspect ont par ailleurs été remises en liberté hier après deux jours de garde à vue. Autre élément dans cette affaire : un selfie pris par Yassin Salhi avec la tête de sa victime et envoyé à un Français se trouvant en Syrie. Un certain Younès, originaire de Besançon dans le Doubs.

Photo Activ Radio / des militaires en faction dans la gare de Châteaucreux à Saint-Etienne (archives – janvier 2015)

 

des militaires en faction en gare de Châteaucreux / Photo ACTIV

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