L’ANCTS, basée à Saint-Etienne, demande l’organisation d’un « grenelle de la sécurité »

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C’est une info ACTIV. L’Association nationale des cadres territoriaux de la sécurité basée à Saint-Etienne vient d’interpeller tous les candidats à l’élection présidentielle sur leurs projets pour la sécurité quotidienne des Français. La sécurité dans leur quartier, dans leur rue, celle de tous les jours. Celle assurée par les polices municipales, notamment… Résultat, les réponses des candidats se comptent sur les doigts d’une main, Marie Dufour.

Macron, Arthaud et Dupont-Aignant ont répondu

Ils sont trois à avoir vraiment pris le temps de répondre à l’ANCTS, qui précise qu’il ne s’agit pas de faire de la publicité pour tel ou tel programme. Cédric Renaud son président

Pour Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte Ouvrière, « l’extension des possibilités de port d’une arme » ne serait pas forcément « en mesure de régler les problèmes de sécurité. ». Emmanuel Macron, de son côté, dit « vouloir faire de la sécurité territoriale une des priorités de son programme » et Nicolas Dupont-Aignan qui souhaite « réorganiser une proximité policière permanente ».

Un retour de la police de proximité ?

Tous veulent en tout cas augmenter les moyens humains et matériels. Pour l’Association nationale des cadres territoriaux de la sécurité, dont le siège est à Saint-Etienne, la question d’un retour de la police de proximité se pose. Cette même police de proximité que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait supprimé en 2003. Dans un communiqué publié ce vendredi, l’ANCTS demande clairement à celui ou celle qui sera élu à la présidence de la République l’organisation d’un grenelle de la sécurité dont l’objectif est de redéfinir, qui fait quoi et comment.

Entretien avec Cédric Renaud, président de l’ANCTS :

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