Saint-Etienne : Gaël Perdriau, Gilles Rossary-Lenglet et Samy Kéfi-Jérôme de retour devant la justice cette semaine

Publié : 6h00 par Anthony Perrel

L'arrivée de Gaël Perdriau au procès.
L'arrivée de Gaël Perdriau au procès.
Crédit : Activ Radio.

Trois des 4 protagonistes du dossier de chantage à la vidéo intime, dont a été victime Gilles Artigues, sont jugés en appel, à Lyon.

Ils sont de retour devant la cour d’appel de Lyon. Gaël Perdriau, Gilles Rossary Lenglet et Samy Kéfi-Jérôme vont être à nouveau entendus dans le cadre du procès de chantage à la vidéo intime, qui a éclaté en 2022 dans la capitale de la Loire. En première instance, l’ancien maire de Saint-Étienne a été condamné à 5 ans de prison, dont 4 ferme, et écroué avant d’être libéré en mars dernier, après 2 mois passés en prison.

Son ex-adjoint à l'Éducation avait écopé de 4 ans, dont une année assortie de sursis, tout comme son compagnon à l’époque des faits, celui par qui le scandale a explosé, le lanceur d’alerte Gilles Rossary Lenglet. Le 4ᵉ protagoniste de ce dossier, Pierre Gauttierri, qui a été condamné à 4 ans, dont 2 ans ferme, n’a pas interjeté appel et sera lui absent cette semaine.

Les enjeux de ce 2ᵉ procès sont différents selon les protagonistes. Gaël Perdriau, qui depuis le début de ce dossier clame son innocence, souhaite être blanchi. Celui qui promettait un “boom” lors du 1ᵉʳ procès n’a finalement pas réussi à convaincre les juges. Il a même été condamné “sévèrement” et le terme ne vient pas de son avocat, mais de Maître André Buffard, qui défend les intérêts de la victime dans cette affaire : Gilles Artigues.

Pour les 2 autres hommes qui l'accompagneront, et qui contrairement à l'ancien maire, ont reconnu leur participation au piège, l'objectif sera d'obtenir une réduction de peine. On rappelle que la cour d’appel a 4 options. Confirmer la peine du 1ᵉʳ procès, la diminuer, voire l’annuler, ou alors être plus sévère.

Le procès va durer jusqu’à vendredi (au moins). Cela avait été prolongé en 1ʳᵉ instance.


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