Deux policiers tués dans les Yvelines : à Saint-Etienne, l'ANCTS dénonce un "acte abject"

14 juin 2016 à 13h34 par Clémence DUBOIS TEXEREAU

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La menace terroriste reste "extrêmement élevée" en France… C’est ce qu’a rappelé ce mardi matin le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, après le meurtre d’un couple de policiers hier soir dans les Yvelines.  Un acte terroriste condamné par plusieurs élus ligériens sur les réseaux sociaux.

https://twitter.com/ClaudeLiogier/status/742635021836660736

https://twitter.com/SophieRobertFN/status/742589581703417856

https://twitter.com/JLGagnaire/status/742618704513519616

L’homme a été poignardé, la femme égorgée. Ils laissent derrière eux un enfant de 3 ans. L’assaillant abattu par le Raid a été identifié comme étant Larossi Abballa, un jeune radicalisé de 25 ans. L’Etat islamique a revendiqué ce double meurtre.

"Le port de l'arme par les policiers quand ils rentrent chez eux peut être une mesure, mais ce ne sera pas la seule"


L'ANCTS (Association Nationale des Cadres Territoriaux de la Sécurité) basée à Saint-Etienne (Loire) apporte son "soutien à la famille, aux proches, amis et collègues des deux personnes assassinées" et parle - comme le ministre de l'Intérieur - d'un "acte abject". Bernard Cazeneuve a décidé d’autoriser les policiers à rentrer chez eux avec leur arme. Une mesure qui avait déjà été mise en place après les attentats du 13 novembre mais de façon limitée. Ecoutez le Président de l'ANCTS Cédric Renaud

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