Saint-Etienne : Quels sont les enjeux du procès en appel de l'affaire du chantage à la vidéo intime ?

Publié : 7h25 par Valentin Bartevian

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Le procès en appel de cette affaire qui secoue la ville de Saint-Etienne depuis plusieurs années débute ce lundi 8 juin devant la cour d'appel de Lyon.

C'est le jour J. Ce lundi 8 juin démarre le début du procès en appel de l'affaire du chantage à la vidéo intime qui visait l'adjoint Gilles Artigues. L'ancien maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, va à nouveau être jugé toute la semaine à Lyon jusqu'à au moins vendredi. En première instance, il avait été condamné à 5 ans de prison dont 1 an avec sursis. Sur le banc des prévenus, il y a aussi Samy Kéfi-Jérôme, l'ex-adjoint à l'éducation, et Gilles Rossary-Lenglet, le lanceur d'alerte, qui ont eux aussi interjeté appel après avoir été condamnés à 4 ans de prison dont un an avec sursis. Seul Pierre Gauttierri, l'ancien directeur de cabinet de Gaël Perdriau n'a pas fait appel et purge actuellement sa peine de 4 ans de prison dont deux années assorties de sursis.

Alors qu'il clame son innocence depuis le début, Gaël Perdriau souhaite évidemment être blanchi. S’il n’est pas relaxé, il peut au moins espérer une réduction de sa peine. Il aura notamment comme argument le fait d’avoir retrouvé une activité professionnelle. L’enjeu est aussi de réduire la sanction pour Gilles Rossary-Lenglet et Samy Kéfi-Jérôme qui ont, eux  reconnu leur participation au piège. 

On rappelle que la cour d’appel a 4 options : confirmer la peine du premier procès, la diminuer, voire l’annuler, ou alors être plus sévère.


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