Saint-Etienne : ils avaient agressé une jeune fille jardins Maurice Combe, 6 mineurs jugés coupables

Publié : 10 avril 2026 à 11h00 par La Rédaction

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Les jeunes agresseurs ont établi un guet-apens pour frapper et filmer la jeune fille.

Mise à jour ce vendredi 10 avril : D'apres le Progrès, les 6 mineurs jugés ce mercredi devant le tribunal pour enfants ont été déclarés coupables. "Ils sont entrés dans une période de mise à l’épreuve éducative. Celle-ci durera six à neuf mois, jusqu’à l’audience du prononcé de la sanction, qui devrait donc se tenir d’ici la fin de l’année", explique nos confrères.

 

Ce lundi 26 janvier, aux alentours de 16 heures, une jeune fille de 17 ans a été agressée dans les jardins Maurice Combe à Saint-Etienne. Elle a été victime d'un guet-apens par cinq mineurs de 13 à 17 ans. Alors qu'un sixième jeune filmait la scène pour la diffuser sur les réseaux sociaux, les autres l'ont rouée de coups entraînant une incapacité totale de travail de cinq jours pour la victime qui avait plusieurs ecchymoses, des oedèmes et des plaies. 

La vidéo qui dire près de quarante-cinq secondes a été saisie par les policiers de la DIPN 42 qui ont placé les mineurs mis en cause en garde à vue le soir même. Seul un d’entre eux était déjà connu de la justice jusqu’ici. Ce mercredi 28 janvier, ils ont tous été déférés par le parquet de Saint-Etienne après avoir globalement reconnu les faits après les auditions. 

Les jeunes agresseurs vont être convoqués devant le tribunal pour enfants afin d'être jugés le 8 avril prochain pour violences volontaires en réunion et avec guet-apens hormis l'un d'entre eux qui sera jugé pour le vol des effets de la victime (téléphone et documents d’identité) et pour celui qui a filmé la complicité de violences et la diffusion sur Snapchat de la vidéo des violences.

Pour l'heure, cinq d’entre eux ont été placés sous contrôle judiciaire avec une obligation de respecter un couvre-feu de 22 h à 6 h. ils n'ont pas le droit d'entrer en contact entre eux et avec la victime et ont obligation de travailler ou de suivre une formation. Quatre des jeunes se sont également vus imposer une obligation de soins et trois une obligation de respecter les termes d’un placement. L'un d'eux a fait l’objet d’une mesure éducative judiciaire provisoire comportant les mêmes mesures.

 


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