Essence, ticket restau... ce qui change le 1er septembre

1er septembre 2022 à 7h50 par Clémence Dubois Texereau

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On fait le point sur les grands changements de ce premier septembre.

  • Remise Carburant

C'est l'un des grands changements de ce jeudi. Evoquée par le gouvernement il y a plusieurs semaines, la remise sur le litre de carburant passe de 18 à 30 centimes dès ce jeudi et ce jusque fin octobre. Le but est de faire face à l'inflation alors que les prix à la pompe repartaient à la hausse sur les derniers jours. 

  • Tickets-restaurants

Au départ plafonné à 19 euros par jour, la crise sanitaire avait poussé l'exécutif a doubler le plafond des tickets restaurants à 38 euros. En juillet dernier, le plafond était repassé à 19 euros. Le plafond devait passer  à 25 euros par jour ce jeudi. La mesure est finalement repoussée au 1er octobre. Les tickets resto pourront être utilisés pour des aliments consommables tout de suite ou non (comme la farine ou encore les pâtes). Ce plafond est en vigueur jusque fin 2023. 

  • Minimas sociaux 

C'est l'une des autres annonces du gouvernement pour faire face à l'inflation et défendre le pouvoir d'achat des Français, plusieurs minimas sociaux sont revalorisés de 4%. C'est le cas du RSA, des bourses étudiantes ou encore de la prime d'activité. 

  • Lutte contre les véhicules polluants

Plusieurs métropoles continuent leur lutte contre les véhicules polluants via la mise en place ou l'extension des ZFE, zones à faible émission. A Lyon, la ZFE qui interdit déjà la circulation des poids lourds ou encore des utilitaires classés Crit'Air 3,4 et 5 est étendue aux véhicules des particuliers classés Crit'Air 5 et non classés. Les premières verbalisations seront msies en place début 2023. 

  • Plus de clim et de portes ouvertes pour les commerces roannais

La mesure entre en vigueur ce jeudi à Roanne. La municipalité a pris un arrêté. Les commerces qui gardent leur porte ouverte en ayant de la climatisation ou du chauffage à l'intérieur pourront être sanctionnés d'une amende de 150 euros. Le but : limiter le gaspillage de l'énergie.