Sécurité routière : les faux-permis de conduire en recrudescence dans la Loire

30 mars 2017 à 8h00 par Clémence DUBOIS TEXEREAU

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Les policiers ligériens partent à la chasse aux faux-permis de conduire. Pour faire face à cette nouvelle forme de délinquance, les effectifs dédiés aux contrôles routiers, alcoolémie et vitesse se forment depuis plusieurs mois pour lutter contre la contrefaçon ou la falsification de ces documents en recrudescence. Le point avec la Brigade de Sécurité Routière de la DDSP 42.

16 permis étrangers depuis le 1er janvier


Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 16 faux-permis sur le premier trimestre 2017 ont été interceptés contre 1 seul à la même période il y a un an. Ces documents sont étrangers : bulgare, roumain, congolais, hongrois, syrien... Les pays de l'Est et d'Afrique prédominent. Le défi pour les policiers qui peuvent contrôler jusqu'à 100 permis par jour : regarder, toucher et repérer les détails qui ne se voient pas à l'oeil nu. La qualité d'impression par exemple peut les alerter. Il suffit de trois erreurs pour permettre à la justice de se saisir d'un défaut de permis. La police nationale s'est dotée récemment d'une loupe spéciale (photo ci dessous).

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Dissuader les faussaires


Le but pour la police nationale en communiquant est d'empêcher les faussaires d'opérer sur le territoire. Les conséquences d'un faux permis peuvent être lourdes : possibilité d'ouvrir un compte bancaire, de percevoir des allocations, ou de masquer une identité. Récemment, un roumain interpellé à Saint-Etienne faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen. En moyenne, un faux-permis guinéen avoisine les 300 euros, les 1000 euros pour un bulgare.

Le commandant Claure Lara et le brigadier Gérald :

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